Ce baromètre s'appuie uniquement sur nos données opérationnelles réelles, agrégées à l'échelle du continent — aucune modélisation, aucune extrapolation.
Entre juin et août 2026, on a analysé 130 cibles africaines distinctes via notre plateforme, tous secteurs confondus — banques, télécoms, administrations publiques, fintech, Mobile Money. Les données sont agrégées et anonymisées ; aucune organisation n'est identifiable individuellement.
Sans cet en-tête, les visiteurs restent exposés aux attaques de rétrogradation HTTPS lors de leur première connexion.
Sans DMARC, rien n'empêche un attaquant d'usurper le nom de domaine pour des campagnes de phishing ciblant clients ou partenaires.
L'absence de SPF facilite l'envoi d'emails frauduleux se faisant passer pour le domaine analysé.
L'adresse IP réelle du serveur est directement exposée sur internet, permettant de contourner tout filtrage applicatif.
Un accès d'administration joignable depuis internet est une cible privilégiée pour les tentatives de force brute.
MySQL, MongoDB ou Elasticsearch accessible sans authentification depuis l'extérieur — l'équivalent d'une porte grande ouverte sur des données clients, financières ou opérationnelles.
Mesuré sur 91 cibles ayant fait l'objet d'un audit réseau approfondi.
Un certificat invalide expose les utilisateurs à des attaques de l'homme du milieu et nuit à la confiance.
Un scan gratuit suffit pour comparer votre exposition à ces chiffres, en quelques minutes.
Prochaine édition : T4 2026. Ces chiffres reflètent l'échantillon qu'on a réellement analysé sur la période indiquée — pas une étude statistique représentative de tout le continent, juste ce qu'on observe concrètement sur le terrain.