SunuBaromètre Cybersécurité Afrique

Ce baromètre s'appuie uniquement sur nos données opérationnelles réelles, agrégées à l'échelle du continent — aucune modélisation, aucune extrapolation.

Méthodologie

Entre juin et août 2026, on a analysé 130 cibles africaines distinctes via notre plateforme, tous secteurs confondus — banques, télécoms, administrations publiques, fintech, Mobile Money. Les données sont agrégées et anonymisées ; aucune organisation n'est identifiable individuellement.

HSTS manquant ou mal configuré
63%

Sans cet en-tête, les visiteurs restent exposés aux attaques de rétrogradation HTTPS lors de leur première connexion.

DMARC absent
58%

Sans DMARC, rien n'empêche un attaquant d'usurper le nom de domaine pour des campagnes de phishing ciblant clients ou partenaires.

SPF absent
57%

L'absence de SPF facilite l'envoi d'emails frauduleux se faisant passer pour le domaine analysé.

Aucun CDN/WAF devant l'infrastructure
45%

L'adresse IP réelle du serveur est directement exposée sur internet, permettant de contourner tout filtrage applicatif.

Port SSH exposé publiquement
25%

Un accès d'administration joignable depuis internet est une cible privilégiée pour les tentatives de force brute.

Base de données exposée sur Internet
13%

MySQL, MongoDB ou Elasticsearch accessible sans authentification depuis l'extérieur — l'équivalent d'une porte grande ouverte sur des données clients, financières ou opérationnelles.

Mesuré sur 91 cibles ayant fait l'objet d'un audit réseau approfondi.

Certificat SSL/TLS invalide ou expiré
12%

Un certificat invalide expose les utilisateurs à des attaques de l'homme du milieu et nuit à la confiance.

Et vous, où en êtes-vous ?

Un scan gratuit suffit pour comparer votre exposition à ces chiffres, en quelques minutes.

Scan gratuit

Prochaine édition : T4 2026. Ces chiffres reflètent l'échantillon qu'on a réellement analysé sur la période indiquée — pas une étude statistique représentative de tout le continent, juste ce qu'on observe concrètement sur le terrain.